L’Instance permanente de l’ONU met en avant des contributions des peuples autochtones aux objectifs mondiaux

Le thème de cette année était « Les droits collectifs des peuples autochtones sur les terres, les territoires et les ressources ». Les leaders autochtones, venus des quatre coins du monde, ont noté l’impact fondamental des droits garantis sur leurs vies et leurs moyens de subsistance, ainsi que sur l’avancement du développement durable et la mitigation du changement climatique.

La République démocratique du Congo (RDC), qui abrite la deuxième forêt tropicale au monde après le Brésil, est l’une des cibles prioritaires dans la lutte contre la déforestation que financent les agences d’aide multilatérales et les bailleurs de fonds bilatéraux comme la Norvège ou la France. Les forêts de RDC séquestrent environ 8 % du carbone forestier mondial.

« Réduire les émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts ». Ce mécanisme REDD+ imaginé par la Banque mondiale est très critiqué. D’autant qu’il est sur le point d’être testé dans un pays qui n’est pas prêt à le faire fonctionner correctement, la République démocratique du Congo.

Dans une nouvelle étude publiée aujourd’hui, des chercheurs affirment avoir identifié des problèmes majeurs relatifs à des projets de préservation de la forêt en cours dans une région fortement boisée de la République démocratique du Congo, où une décision sur les futurs investissements du Fonds de partenariat pour le carbone forestier de la Banque mondiale est imminente.

Initiative sans précédent pour la mise en œuvre de la foresterie communautaire en RDC

Souvent, des organisations autochtones et communautaires trouvent que la création des lois innovantes sur le régime foncier n’engendre pas de mise-en-œuvre effective. Même en RDC, où les lois forestières permettent la gestion et propriétaire communautaire, il existe des obstacles importants à la réalisation des droits forestières coutumiers.

Pour répondre à ce défi, le Centre d’Appui à la Gestion Durable des Forêts Tropicales (CAGDFT), en consortium avec le Réseau pour la Conservation et la Réhabilitation des Ecosystèmes Forestières (CREF) et Forêts pour le Développement  Intégral (FODI), ont réalisé un projet d’harmonisation des outils pour la mise en œuvre de la foresterie communautaire accompagné d’une sensibilisation en Nord-Kivu et en Equateur au République Démocratique du Congo (RDC).

Au cours de l’année écoulée, des représentants de commissions foncières africaines avaient exprimé le souhait d’échanger des expériences avec leur collègues à travers le continent afin d’en tirer parti. A cet effet, RRI et l’Initiative sur les Politiques Foncières de l’Union Africaine (LPI) ont co-organisé en juillet 2017 à Accra au Ghana un atelier de trois jours regroupant les représentants de commissions foncières des quatre coins du continent.

Des experts à Dakar signalent une cause importante de pertes sur investissement, d’interruptions de travaux et de violence en Afrique : le non respect des droits fonciers des peuples autochtones et des communautés locales par les États et les entreprises

Prise en otage pendant deux ans par un pouvoir législatif aujourd’hui en crise face à des accusations de corruption, la loi sur les droits fonciers…

L’incapacité à reconnaître les droits coutumiers dans les forêts tropicales favorise la déforestation, le changement climatique et même les conflits armés ; de nouvelles données…

PALAWAN STATEMENT ON HUMAN RIGHTS AND AGRIBUSINESS IN SOUTHEAST ASIA

The 93 participants in this conference drawn from the South East Asian National Human Rights Institutions Forum (SEANF), UN Permanent Forum on Indigenous Issues and…