La publication récente de la deuxième édition du rapport intitulé À qui appartiennent les terres du monde ? offre une occasion importante pour faire le point sur l'État, au niveau mondial, de la reconnaissance des droits fonciers des communautés autochtones, afro-descendantes et locales. Les données du rapport couvrent 73 pays, qui représentent 85 % de la superficie mondiale, et donnent une vision panoramique du paysage mondial des droits fonciers des communautés, à un moment crucial pour les populations et pour la planète. Voici cinq des principaux points à retenir du rapport.

Du 12 au 14 septembre 2023, le Réseau des institutions foncières africaines pour les droits communautaires (ALIN) tiendra sa 4e conférence régionale à Arusha, en Tanzanie. Les institutions foncières de plus d'une douzaine de pays partageront leurs expériences, opportunités et défis pour faire avancer l'agenda des droits fonciers communautaires en Afrique, avec les pasteurs et les femmes et les jeunes autochtones et des communautés locales au centre de l'attention.

D’après un nouveau rapport de l’Initiative des droits et ressources (RRI), les législations nationales actuelles permettraient de reconnaître la propriété et le contrôle des peuples autochtones, des peuples afrodescendants et des communautés locales sur plus de 260 millions d’hectares (Mha) de terres à travers le monde, soit deux fois la taille du Pérou.