Communiqué de presse : Un dialogue pré-CdP15 initie une collaboration Nord–Sud sur le leadership autochtone et communautaire en matière de conservation

Des dirigeants autochtones et communautaires d'Amérique du Nord et du Sud se réunissent pour établir des relations et renforcer un mouvement de solidarité mondiale autour des réponses apportées par les autochtones et les communautés aux crises mondiales de la biodiversité et du climat.

Ce discours-programme a été partagé en personne le 21 juillet 2022 lors du Congrès des aires protégées d'Afrique de l'UICN à Kigali, au Rwanda. Patrick appelle les gouvernements à s'appuyer sur la diversité culturelle de l'Afrique pour élaborer de nouveaux modèles de conservation qui reconnaissent et garantissent légalement les droits fonciers des peuples autochtones et des communautés locales, comme une solution juste et viable à la crise mondiale de la biodiversité.

A l’occasion de la Journée du Genre et de l’Eau à la Cdp27, les femmes du Sud font du bruit

Le 14 novembre marque la Journée du genre et la Journée de l'eau à la Cdp27 à Sharm-El-Sheikh, en Égypte. Nous devons prendre un moment pour reconnaître comment les femmes et les filles autochtones, afro-descendantes et des communautés locales sont des leaders dans l'atténuation et l'adaptation au changement climatique et font partie intégrante de la réalisation du Programme de développement durable 2030 de l'ONU.

Le président de la République démocratique du Congo signe une nouvelle loi pour protéger les peuples autochtones pygmées

Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Antoine Tshisekedi, a signé un projet de loi historique visant à protéger et à promouvoir les droits des peuples autochtones pygmées. Il s'agit de la première législation jamais adoptée dans le pays pour reconnaître et sauvegarder les droits spécifiques des peuples autochtones.

Lors de la CdP 26 qui s’est tenue à Glasgow, 22 donateurs ont pris un engagement historique : verser 1,7 milliard USD afin de soutenir les droits fonciers et forestiers des peuples autochtones et des communautés locales. Un an plus tard, de nombreuses questions demeurent quant au déboursement, à l’impact et à l’accessibilité de cet engagement.

Le présent rapport évalue les financements octroyés par les bailleurs de fonds à la tenure et à la conservation des PA et des CL entre 2011 et 2020 afin de tirer les leçons des tendances historiques et d’exposer les occasions clés d’améliorer l’efficacité de ces financements au cours des cinq années à venir. Il propose que les financements versés par les bailleurs de fonds soient plus adaptés aux objectifs.

En juillet, une délégation de RRI a participé au tout premier Congrès des aires protégées d'Afrique de l'UICN au Rwanda. L'APAC a marqué un moment crucial dans l'élaboration du programme de conservation de l'Afrique et a abouti à l'Appel à l'action de Kigali. Voici la réponse de notre délégation à cet appel.

Les Ogiek du mont Elgon au Kenya : une communauté en première ligne de la conservation forestière

Œuvrant en collaboration avec le Chepkitale Indigenous Peoples’ Development Project (CIPDP) (projet de développement des peuples autochtones chepkitale), une organisation locale, RRI a récemment organisé une visite visant à mettre en lumière le rôle transformateur de la conservation communautaire dans la protection des forêts riches en biodiversité du mont Elgon.

RRI et Campaign for Nature lancent CLARIFI – un nouveau mécanisme international pour financer les actions communautaires

Alors que le rôle joué par les peuples autochtones et les communautés locales dans la sauvegarde de la planète est reconnu depuis longtemps par les initiatives mondiales en matière de climat et de conservation, leurs représentants et alliés ont lancé un nouveau mécanisme pour financer les efforts menés localement dans le plein respect des droits des peuples autochtones et des communautés locales.

Nous sommes ravis d’annoncer que l’Initiative des droits et ressources, l’Alliance mondiale des collectivités territoriales et la Campagne pour la nature ont reçu une subvention du Bezos Earth Fund afin de renforcer conjointement la reconnaissance des droits fonciers des peuples autochtones, des communautés locales et des peuples afro-descendants dans les Andes tropicales et le bassin du Congo.

Un nouveau rapport du Fonds de partenariat pour le carbone forestier (FCPF), un partenariat mondial visant à réduire les émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts, et du fonds de la Banque mondiale pour l'amélioration de l'accès aux avantages tout en réduisant les émissions (EnABLE), décrit les moyens concrets que les communautés mondiales peuvent mettre en œuvre pour atténuer le changement climatique en renforçant la souveraineté autochtone.

Une nouvelle étude montre l’importance des territoires détenus par les communautés dans 24 pays pour le climat mondial

À l'occasion de la 26e Conférence des Parties de la CCNUCC, de nouvelles recherches montrent que les peuples autochtones et les communautés locales détiennent au moins 958 millions d'hectares de terres dans des pays où se trouvent la majorité des forêts tropicales menacées de la planète, mais qu'ils ne disposent de droits légaux que sur moins de la moitié de leurs terres.

Aux quatre coins du monde, la pandémie de COVID-19 a généré toute sorte de difficultés inédites pour les organisations membres du réseau RRI et leurs communautés. Dans de nombreux cas, elle a aussi donné lieu à des nouvelles possibilités d’autonomie pour les communautés locales. C’est l’une de ces opportunités qu’a saisi l’organisation Social Entrepreneurs for Sustainable Development (SESDev), une ONG libérienne spécialisée dans les droits de gouvernance sur les ressources naturelles.

L'Afrique connaît actuellement ce que l'on peut appeler sa "troisième grande transformation foncière". Celle-ci fait suite à la première, inaugurée par les puissances coloniales, et à la deuxième, lancée par les États postcoloniaux à des fins de développement et d'infrastructure. La vague d'accaparement des terres du 21ème siècle, qui a explosé ces dernières années, constitue la troisième.

Les projets pilotes de la REDD+ implémentés dans la province de Mai-Ndombe, à l’ouest de la République Démocratique du Congo, peuvent nuire à leurs bénéficiaires, sans pour autant stopper la déforestation, conclut une étude de Rights & Resources Initiative (RRI) révélée le 14 mars 2018.

Dans une nouvelle étude publiée aujourd’hui, des chercheurs affirment avoir identifié des problèmes majeurs relatifs à des projets de préservation de la forêt en cours dans une région fortement boisée de la République démocratique du Congo, où une décision sur les futurs investissements du Fonds de partenariat pour le carbone forestier de la Banque mondiale est imminente.

Au cours de l’année écoulée, des représentants de commissions foncières africaines avaient exprimé le souhait d’échanger des expériences avec leur collègues à travers le continent afin d’en tirer parti. A cet effet, RRI et l’Initiative sur les Politiques Foncières de l’Union Africaine (LPI) ont co-organisé en juillet 2017 à Accra au Ghana un atelier de trois jours regroupant les représentants de commissions foncières des quatre coins du continent.

Foncier : 63 % des conflits liés au déplacement des communautés (rapport)

Environ 63 % des conflits liés aux investissements privés à base foncière et des ressources naturelles en Afrique sont causés par le déplacement forcé des populations, révélent de nouvelles recherches publiées, jeudi à Dakar, par la structure TMP Systems et l’Initiative des droits et ressources (RRI).

Digital Congo: Près de 50% des terres arables de la RDC sont bradées, selon Al Gore

Après le secteur des mines, qui a subi une véritable razzia, c’est le tour de terres arables de la RDC de faire l’objet d’une ruée à l’échelle internationale. Dans son livre intitulé « Le futur », Al Gore, ancien vice-président des Etats-Unis, note que 48,8% des 120 millions d’hectares des terres arables que compte le Congo-Kinshasa sont déjà cédées aux étrangers. Un véritable bradage qui se fait malheureusement, dénonce l’ex numéro 2 sous Bill Clinton, au détriment du peuple congolais. Une redéfinition s’impose.