« Reconnaître les droits fonciers des peuples autochtones et des communautés est synonyme de respect des droits de l'Homme pour environ 2,5 milliards de personnes, mais également de réduction des conflits, de lutte contre les effets des changements climatiques, et de la protection et l'expansion des écosystèmes fragiles qui comptent pour notre Terre nourricière » Vicky Tauli-Corpuz, Rapporteur spécial de l’ONU sur les droits des peuples autochtones.Jusqu’à 2,5 milliards de personnes, dont 370 millions d’autochtones, dépendent de terres et de ressources naturelles qui sont détenues, utilisées ou gérées de manière collective. Leurs droits sur ces ressources sont menacés et quelque 10% seulement des terres sont reconnues comme appartenant aux peuples autochtones et aux communautés locales.

Pour contrer les menaces relatives aux droits des peuples autochtones et des communautés locales sur les ressources, des centaines d’organisations autochtones et communautaires et des ONG, en partenariat avec RRI, Oxfam, et la Coalition internationale pour l’accès à la terre se sont alliées pour constituer l’Alliance Land Rights Now. Lancée en mars 2016, l’Alliance exhorte les États à doubler, à l’horizon 2020, le nombre de terres reconnues comme appartenant aux peuples autochtones et aux communautés locales ou placées sous leur contrôle. Elle est constituée de près de 500 organisations et de milliers d’individus, et continue de croître tout en œuvrant à son but ultime de préserver les terres des communautés autochtones et locales.

La sécurisation des droits fonciers permet d’éradiquer la pauvreté et la faim, de protéger l’environnement, de lutter contre les changements climatiques et de préserver les droits humains de tous. Lisez le rapport qui a lancé l’Appel mondial à l’action en faveur des droits fonciers autochtones et communautaires, Terres communes : Sécuriser les droits fonciers et protéger la planète, pour de plus amples informations.

Consultez le site web de Land Rights Now