Bonnes pratiques des Collaborateurs de RRI en Afrique

Les collaborateurs de RRI de la région Afrique ont mis en œuvre un large éventail de projets dont l'objectif principal est d'assurer l'occupation des terres par les peuples autochtones et les communautés locales comme base de référence pour d'autres engagements pro-communautaires. RRI met en évidence certaines des meilleures pratiques de ces projets afin de renforcer le plaidoyer des membres de notre Coalition et d'autres travaux, maintenant et à l'avenir.

Longtemps exclues de la possession des terres par les régimes coutumiers et les régimes statutaires, il est temps que les femmes africaines détiennent et exercent des droits fonciers et forestiers sécurisés par des mécanismes formels et non formels à l’intérieur des microcosmes ruraux. D’un, ce serait une réponse énergique à l’injustice, à la violence juridique et à la violence symbolique. De deux, ce serait un levier pour l’endiguement de l’érosion de la biodiversité et des services écosystémiques. De trois, ce serait une arme de lutte contre les effets socio-écologiques des changements climatiques. De quatre, ce serait un outil de lutte contre la pauvreté.

À qui appartient l’eau ?

Ce dossier résume les résultats de la première évaluation comparative internationale sur la mesure dans laquelle divers cadres juridiques nationaux reconnaissent les droits des peuples autochtones et des communautés locales en matière d'eau douce, ainsi que les droits spécifiques des femmes à utiliser et à gérer les eaux communautaires.

L’étude vise à évaluer, au vu des outils existants, mais également des zones d’ombre du processus REDD+, les risques et impacts cumulatifs de l’ensemble des initiatives REDD+ sur les droits et moyens de subsistance des communautés locales et des peuples autochtones. Elle a été réalisée à partir de la documentation existante sur les projets, des études menées sur terrain par l’ensemble des acteurs au cours des dernières années, et d’une série d’entretiens avec les parties prenantes de la REDD+ au Mai-Ndombe. Elle propose une cartographie de toutes les initiatives REDD+ présentes ou prévues dans la province, analyse de façon transversale les risques contextuels à travers une approche liant REDD+ et droits humains, puis évalue les impacts cumulatifs de ces initiatives dans ce contexte ainsi que les stratégies nationales et de chaque projet pour les adresser et les réduire. Elle offre ainsi une perspective sur le lien entre le cumul des initiatives REDD+ et les conflits présents à différentes échelles.

Des risques et conflits à la paix et la prospérité

En 2016, il est désormais massivement reconnu que les droits fonciers des peuples autochtones et des communautés locales sont essentiels pour assurer la paix et la prospérité, le développement économique, la sûreté des investissements, et l’atténuation et l’adaptation aux changements climatiques.

Tenure foncière et investissements en Afrique

La synthèse des résultats d’une analyse des risques fonciers en Afrique de l’Est, en Afrique de l’Ouest et en Afrique australe, montre qu’en majorité, les litiges fonciers sont causés par le déplacement forcé des populations locales, et révèle que les entreprises et les investisseurs ne font pas assez d’effort pour comprendre les revendications conflictuelles à propos des terres qu’ils ont acquises ou prises en concession.

Tenure foncière et investissements en Afrique

Le présent document fait une représentation empirique des causes et des effets des litiges fonciers entre les acteurs du secteur privé et les populations locales dans différents pays et sous-régions d’Afrique.

Qui possède les terres en Afrique ?

Cette fiche synthétise les conclusions du rapport en matière de propriété et de contrôle territorial dans 19 pays d’Afrique subsaharienne inclus dans le rapport intégral.

À qui appartiennent les terres du monde ?

L’analyse établit un niveau de référence global des données relatives à la reconnaissance légale des droits fonciers des communautés locales et des peuples autochtones.

Statu Quo

Mais l’année dernière, en dépit de multiples déclarations encourageantes –provenant de tribunaux, de gouvernements et de quelques-unes des plus grandes entreprises du monde– les progrès accomplis sur le terrain sont restés, malheureusement, très limités.